posté le 02/12/09

Cher Président Obama,

« Qu’aurait fait Martin Luther King ? ... Il n’aurait pas envoyé encore plus de pauvres s’en aller tuer d’autres pauvres qui ne les menacent pas. Ni dépensé des milliards et des milliers de milliards pour faire la guerre, alors que les enfants d’Amérique dorment sur les trottoirs et font la queue pour obtenir du pain. » Michael Moore, qui avait espéré, comme tant d’américains, qu’Obama sache sortir de l’engrenage des conflits, laisse éclater sa profonde déception et lance un dernier appel désespéré pour tenter de convaincre le Président de ne pas choisir la voie de l’escalade dans la guerre d’Afghanistan.

 

Lettre ouverte au Président Obama

Par Michael Moore, 30 novembre 2009

 

Cher Président Obama,

Voulez-vous vraiment être un nouveau « président de guerre » ? Si vous vous rendez demain soir à West Point pour annoncer une escalade, au lieu d’un retrait des troupes en Afghanistan, vous serez un nouveau président de guerre. Purement et simplement. Et du même coup, vous ferez la pire chose que vous puissiez faire - détruire les espoirs et les rêves que tant de millions de gens ont placés en vous.   (la suite)

 


 
 
posté le 27/11/09

HADEWIJCH

RENCONTRE AVEC BRUNO DUMONT ET JULIE SOKOLOWSKI
DIMANCHE 29 NOVEMBRE A 14H30

 

hadewijch 

Écrit et réalisé par Bruno DUMONT

France 2009 1h45 

avec Julie Sokolowski, Yassine Salim, David Dewaele, Karl Sarafidis... 

du 25 novembre au 8 décembre


Comme toujours avec Bruno Dumont, les réactions vont être tranchées.
 Hadewijch provoquera adhésion ou rejet, selon qu’on sera sensible ou non à la manière dont le cinéaste, avec une rude ténacité, affronte son sujet, ses personnages… et le spectateur ! Posant des questions frontalement, par le biais d’un réel doté d’une terrible puissance d’expression. Précisons que le film est inspiré du personnage de Hadewijch d’Anvers, béguine et écrivaine de langue flamande qui, au xiiie siècle, chanta l’art d’aimer. Cette femme pieuse et mystique voulait « aimer l’amour », l’amour étant pour elle Dieu qui en fut la manifestation permanente…Dans un couvent quelque part au Nord de la France, la toute jeune Céline est novice sous le nom de Sœur Hadewijch. Elle est ici en attente exaltée de Dieu, dont elle est amoureuse. Elle ne se nourrit plus, ne se protège plus du froid : son expression absolue de l’amour de Dieu, son approche de la religion chrétienne ne cessent de choquer la norme établie dans la communauté, qui lui reproche de se complaire dans une recherche individuelle et peut être égoïste de Dieu… 

Dans le couvent, on croise deux autres personnages clés : une autre novice, dont le regard doux inspire l’amour et la confiance. Et un maçon, délinquant occasionnel, au visage écrasé, à la figure de pénitent. Deux personnages filmés comme deux images lumineuses et inamovibles. Vraies représentations bibliques qui enceindront la narration. Sur ordre de la Mère supérieure, gardienne des règles qui préservent la communauté, Céline devra quitter le couvent. Pour trouver Dieu « elle devra rencontrer le monde, vivre des événements ».Ce retour forcé dans le monde extérieur fournit à Dumont l’occasion de mettre en parallèle des univers diamétralement opposés. Nous passons des maisons aristocratiques de l’île Saint-Louis, où vivent les parents diplomates de Céline, aux cités de banlieue dont les immeubles tristes se dressent vers les cieux. Des temples du luxe et du paraître aux mosquées de banlieue...Car Céline va rencontrer Nassir et Khaled. Et avec eux l’islam. Et pas n’importe lequel, un islam radical et politique dont les pratiquants croient qu’il doit s’incarner dans une résistance violente contre ceux qu’ils estiment leurs ennemis et contre qui ils pensent devoir mener une guerre de civilisation ici en Occident, ou aux côtés de leurs frères du Moyen Orient opprimés. À travers cette rencontre Céline découvrira ainsi comment aller plus loin dans sa quête… Mais est-ce en le servant ainsi jusqu’au mépris de la vie humaine qu’elle pourra vraiment le trouver ?

Comme toujours, Dumont prend des risques, impose des confrontations idéologiques troublantes, des dialogues qui auraient pu flirter avec le ridicule et finalement touchent au sublime. Manière pour lui de brosser le portrait d’une époque où tout est factice. Mais comme dans son chef d’œuvre L’humanité, il ne parle que d’une seule et même chose : la quête peut être sans issue de personnages en mal d’absolu et au cœur trop grand pour un monde à la spiritualité à l’agonie. À cette époque dans laquelle Dieu mais aussi l’espoir en l’homme se meurt, Dumont oppose la sincérité nue de ses interrogations sans réponse facile, de sa mise en scène sans artifices spectaculaires, du jeu sur le fil du rasoir de ses acteurs non professionnels. Le film ne cherche jamais à nous rassurer, à nous divertir. Il nous faut rester aux aguets, suivre les incertitudes, les contradictions d’une quête d’amour absolu dans une époque trouble et meurtrière.Le son est très travaillé, la civilisation nous assourdit de ses bruits incessants. Les moments de paix, de sérénité en sont d’autant plus intenses. La lumière est magnifique, très proche de celui qui baignait les images célestes des grands maîtres flamands, Dumont réussit des plans qui sont autant d’instants de grâce, qui laissent respirer les personnages, et nous avec eux.

« Ça ne se passe plus là désormais entre Lui et moi. Moi qui croyais m’être un peu dépouillée, avoir parfois contemplé, ma purification n’était pas la purification voulue par Amour, ni la contemplation celle qui me fut offerte dans la lumière. Ma nudité ? Une illusion. Ma pauvreté d’esprit ? Un malentendu. » Hadewijch d’Anvers

 


 
 
posté le 26/11/09

Assemblée générale

Assemblée générale ordinaire de l'association "les Amis de l'Alhambra»

Vous êtes tous cordialement invités à participer aux travaux de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire de l'Association «Les Amis de l’Alhambra», qui se tiendra aux heures et lieux ci-après:

 

Samedi 28 novembre 2009 à 17 h 00 au Cinéma Alhambra

Émargement, liste de présence, renouvellement des adhésions, nouvelles adhésions à partir de 16h00

 

 

Avec l’ordre du jour suivant :

  • Mot d’accueil et rapport d’activité par le Président et le Secrétaire.
  • Rapport financier par la Trésorière.
  • Moments d'échanges et propositions de projets des membres du Conseil d'Administration sortants.
  • Présentation des candidats au nouveau Conseil d'Administration et élection de celui-ci.

Comme vous le savez, nos statuts prévoient le renouvellement complet du C.A. chaque année. Si vous désirez vous porter candidat à cette instance nous vous remercions de bien vouloir déposer votre candidature au Cinéma Alhambra, ou auprès du secrètaire de l'association, au plus tard 15 jours avant la date de l’Assemblée Générale).

  • Suspension de séance afin de permettre au nouveau Conseil d’Administration de constituer en son sein le nouveau Bureau

Un pot de l’Amitié sera servi pendant ce temps.

  • Reprise de Séance par le nouveau Président (ou la nouvelle Présidente) qui présentera le nouveau Bureau.
  • Questions diverses éventuelles.
  • Clôture de l'Assemblée Générale Ordinaire par le (la) nouveau (nouvelle) Président (Présidente).

Et pour finir la soirée, chaque adhérent aura droit à une séance de cinéma, à un tarif "AAA" (*).

 

Nous comptons sur votre présence à tous!

 

PS: un cadeau sera offert à toute personne qui prendra son adhésion entre 16h et 17h (dans la limite des stocks disponibles)

(*): AAA = association amis de l'alhambra

 
 


 
 
posté le 25/11/09

WELCOME primé par le Parlement européen

« Welcome » primé par le Parlement européen

mercredi 25.11.2009, 18:53 - Avec AFP

« Welcome » a été tourné à Calais avec Vincent Lindon dans le rôle principal, celui d’un maître nageur de Calais hébergeant un réfugié clandestin. « Welcome » a été tourné à Calais avec Vincent Lindon dans le rôle principal, celui d'un maître nageur de Calais hébergeant un réfugié clandestin.

| migrants |

Le Parlement européen s'est impliqué dans le débat qui divise l'opinion française sur l'aide aux immigrés clandestins, considérée comme un délit en France, en attribuant aujourd'hui son prix 2009 au film « Welcome », tourné à Calais, qui aborde cette question.

 

Le film du cinéaste Philippe Lioret, chronique sociale sur l'aide bénévole aux étrangers en situation irrégulière, avait entraîné, à sa sortie en mars, une polémique avec le ministre français de l'Immigration Eric Besson. Le lauréat a profité de la cérémonie de remise du prix Lux pour réclamer l'amendement d'un article de la législation française qui prévoit pour ceux qui aideraient des clandestins jusqu'à cinq ans de prison et 30 000 euros d'amende.

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« Une aberration », selon ce cinéaste engagé. « J'ai honte de vivre dans un pays qui propose une loi aussi inique », a-t-il dit devant la presse européenne, estimant que ce prix « signifie aussi que les eurodéputés sont un peu de (mon) avis puisqu'ils ont largement plébiscité le film ». « Cela met à mon avis en cause le cynisme d'Eric Besson dans sa politique migratoire », a-t-il affirmé devant la presse, après la remise du trophée par le président du Parlement Jerzy Buzek. Le cinéaste juge qu'il faut dépénaliser l'aide apportée aux étrangers en situation irrégulière, sauf si celle-ci est faite à des fins lucratives. Cette loi introduit selon les associations un « délit de solidarité ».

Le ministre de l'Immigration récuse cette appellation, estimant que des personnes qui ont été condamnées étaient « allées plus loin » qu'un simple hébergement. « Si quelque chose peut se passer au sujet de cet article de loi, ce sera une victoire », a ajouté le metteur en scène à l'intention des parlementaires européens. « Je ne suis pas législateur ou parlementaire, alors je dis : "à vous Strasbourg, à vous Bruxelles d'oeuvrer pour un changement au niveau européen" ».

« Directive de la honte »

Une directive européenne de 2002 considère comme une « infraction » toute « aide directe ou indirecte à l'entrée, à la circulation ou au séjour » d'un immigré clandestin sur le territoire européen. La directive précise que ces infractions font l'objet de « peines privatives de liberté d'un minimum de huit ans » uniquement lorsqu'elles sont commises dans le cadre des activités d'une organisation criminelle ou en mettant en danger la vie des personnes faisant l'objet de l'infraction. Une autre directive baptisée « directive retour », adoptée en 2008, permet d'expulser des étrangers en situation irrégulière après 18 mois de placement en rétention et prévoit à leur encontre une interdiction de séjour de cinq ans dans l'Union européenne.

Cette dernière directive est fortement critiqué par l'ensemble des partis de gauche dans l'Union européenne, qui la qualifient de « directive de la honte ». Dans un communiqué où elle se félicite de l'attribution du prix à « Welcome », la délégation socialiste belge au Parlement européen espère que « tous les députés européens sauront se rappeler les terribles images de ce film au moment où ils auront à se prononcer sur les futures directives européennes relatives à l'espace de liberté, de sécurité et de justice européen et qu'ils pourront dire définitivement non à une autre directive de la honte ».

« Welcome » raconte l'histoire d'un maître-nageur qui aide un clandestin kurde qui veut traverser la Manche à la nage pour se rendre en Grande-Bretagne. Il évoque les conditions de vie des immigrants et dénonce l'attitude des autorités françaises envers ceux qui tentent de les aider.

 

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lu dans la Voix du Nord

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2009/11/25/article_welcome-prime-par-le-parlement-europeen.shtml

 


 
 
posté le 24/11/09

L'INCONNU jeudi soir !


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JEUDI 26 NOVEMBRE À 20H


Ciné concert exceptionnel du chef-d'oeuvre de Tod Browning
par le collectif Inouï


la création musicale de nos amis avignonnais est à l'image du film : joyeuse, foraine, envoûtante, percutante, inquiétante !

  L'INCONNU
Créations musicales avec :Nicolas Chatenoud (mandoline, basse et guitare électrique, clavier et sampler),Guigou Chenevier (guitare espagnole, clarinette, marimba et batterie),Guillaume Saurel (violoncelle, claviers, flute et flute bambou),Fred Giuliani (samplers),Emmanuel Gilot (création sonore).

L’INCONNU

(THE UNKNOWN)
Tod BROWNING 1h10 1927 USA muet
avec Lon CHANEY, Joan CRAWFORD…


L’Inconnu est un film à la lisière du film noir et du fantastique. Les ingrédients sont là : le cirque, la difformité, l’amour, la perversité… et Lon Chaney.
« Quand je travaille à une histoire de Chaney, écrit Browning, je ne pense jamais à l’intrigue. Elle naît d’elle-même. Avant tout, donc, avant une histoire, un conte fantastique, une fable morale, un mélo flamboyant, avant tout L’Inconnu est une idée. Une simple idée de personnage : prenons un homme sans bras. Et voyons un peu quelles sont les situations les plus surprenantes pour une telle difformité. Et l’intrigue est née selon cette logique : l’histoire d’un homme de cirque qui utilise ses pieds comme d’autres les mains, qui aime et perd une fille. Et commet un horrible délit avec ses doigts de pieds… »
Saltimbanque dévasté par son amour impossible pour une belle qui ne supporte pas le contact physique, L’Inconnu est cet homme qui pleure, le visage dans ses pieds… Les inclinations bizarres de Tod Browning, futur auteur de l’inoubliable Freaks ; le masochisme foncier de Lon Chaney dont la filmographie aligne amputations et défigurations, atteignent ici une forme d’apogée.
Evitant de s’attarder sur les numéros de Chaney, la réalisation agence une tragédie bizarre, fulgurante qui peut se lire comme l’étude d’un cas clinique ou la peinture d’une folie amoureuse que certains appelleront Passion.
On notera pour finir la présence de la jeune Joan Crawford qui dans Qu’est il arrivé à Baby Jane ? ou La meurtrière diabolique s’illustrera à nouveau dans l’étrange et la cruauté.


 


 
 
posté le 20/11/09

Prix LOUIS DELLUC

Accueil » Cinéma » Actualités »

Prix Louis-Delluc : sur huit films sélectionnés, trois tournés dans la région

Prix Louis-Delluc : sur huit films sélectionnés, trois tournés dans la région

vendredi 20.11.2009, 12:52 - La Voix du Nord

| CINEMA |

Le deuxième jeudi de décembre, chaque année, le prix Louis-Delluc récompense le meilleur film français sorti pendant l'année. Cette année, huit films sont en lice, dont «Welcome» de Philippe Lioret, «À l'origine» de Xavier Giannoli et «Hadewijch» de Bruno Dumont. Trois films tournés dans le Nord-Pas-de-Calais.

 

Parmi les huit films sélectionné spour le prix Louis-Delluc, trois ont été tournés dans la région.
 
Parmi les huit films sélectionné spour le prix Louis-Delluc, trois ont été tournés dans la région.
 
Créé en 1937 et surnommé le « Goncourt du cinéma », le prix Louis-Delluc est attribué par un jury composé d'une vingtaine de critiques et personnalités du cinéma, sous la présidence de Gilles Jacob, le fondateur du festival de Cannes. Cette année, il sera décerné le 11 décembre.

C'est ce vendredi matin que la liste des huit films sélectionnés cette année pour remporter ce prix a été rendue publique :
« A l'origine » de Xavier Giannoli - Ce film avec François Cluzet, actuellement à l'affiche, a été tourné dans le Cambrésis.
« Hadewijch » de Bruno Dumont - Le réalisateur lillois a une fois de plus tourné dans les Flandres. Ce film mystique sort la semaine prochaine sur les écrans.
« Les herbes folles » d'Alain Resnais
« Irène » d'Alain Cavalier
« Je suis heureux que ma mère soit vivante » de Claude et Nathan Miller
« Non ma fille, tu n'iras pas danser » de Christophe Honoré
« Un prophète » de Jacques Audiard
« Welcome » de Philippe Lioret - L'histoire d'un migrant qui s'entraine à Calais pour rejoindre l'Angleterre à la nage.

Quatre films ont par ailleurs été sélectionnés par le jury pour le Prix Louis-Delluc du premier film :
« Adieu Gary » de Nassim Amaouche
« Les beaux gosses » de Riad Sattouf
« Espion(s) » de Nicolas Saada
« Rien de personnel » de Mathias Gokalp

 

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 lu pour vous dans la VOIX du NORD

http://www.lavoixdunord.fr/Cinema/Actualites/2009/11/20/article_prix-louis-delluc-sur-huit-films-selectionnes.shtml

 


 
 
posté le 16/11/09

expo cinéma à Sophie BERTHELOT

Deux professeurs du lycée basent leur programme annuel sur 100 ans de cinéma

Incollables sur le cinéma de 1909 à nos jours

Jean-Yves Lambert et Stéphanie Lefevre, sont à l’origine du projet Jean-Yves Lambert et Stéphanie Lefevre, sont à l'origine du projet "Méliès, le cinémagicien".

Dans l'optique de fêter le centenaire du lycée Sophie Berthelot, Jean-Yves Lambert et Stéphanie Lefèvre préparent une exposition sur 100 ans de cinéma et adaptent leurs enseignements en abordant des exemples concrets, tirés du cinéma de 1909 à nos jours.

 

 « C'est un projet qui s'étend sur toute l'année » explique Stéphanie Lefèvre, professeur de français. «  Nous l'appliquons pour plusieurs classes, aussi bien pour les séries économiques et sociales que pour les littéraires. » Les domaines de la cinématographie et de l'audiovisuel sont très vastes, ce qui permet de trouver un rapport avec le programme scolaire pour chaque leçon.


Une exposition qui retrace l'histoire du cinéma
« L'apparition de ce nouveau média est un fait historique important » insiste Jean-Yves Lambert, professeur d'histoire-géographie. « On peut l'aborder en tant que nouveau support pour des témoignages historiques par exemple » Ainsi, les deux enseignants transmettent leur savoir d'une manière moins traditionnelle que les autres années, « cela permet d'impliquer davantage les élèves, de les sensibiliser. » Puis, ils font part de leur passion puisqu'ils s'intéressent tous deux à l'histoire, ainsi qu'à l'évolution du cinéma.

Au-delà de leurs programmes, Stéphanie Lefèvre et Jean-Yves Lambert ont contacté le Centre Régional de la Documentation Pédagogique afin de leur commander une exposition. Intitulé "100 ans de cinéma ", cet équipement sera visible durant toute la semaine du centenaire, qui débute dès demain. «  L'exposition est composée de 25 panneaux qui racontent l'histoire du cinéma depuis 1909, année de la construction du lycée, à nos jours » informe Stéphanie Lefèvre.

Une seconde exposition, cette fois-ci confectionnée par les élèves, portera sur Georges Méliès, célèbre réalisateur qui a marqué les débuts du cinéma dans les années 1900. Il a notamment réalisé "L'Affaire Dreyfus" et "Le Voyage dans la Lune". Il a aussi contribué à la naissance des premiers effets spéciaux. «  Nous aimerions diffuser des films de Méliès en continu pour enrichir cette exposition » signalent les professeurs chargés du projet. La mise en place de l'exposition "Méliès, le cinémagicien" devra être terminée pour la semaine du 16 novembre. Elle devrait donc être visible dès demain, dans la salle Antoine Vitez, habituellement destinée à l'option théâtre du lycée.

 

 

la suite dans le Nord Littoral en ligne

bonne lecture et... rendez-vous à Sophie Berthelot pour les expo!

 

 


Commentaires

 

1. Mellis  le 16-11-2009 à 11:40:45

Au delà de ces expo sur Méliès et les 100 ans de ciné, il y a également le club audiovisuel du lycée qui a préparé deux courts-métrages à voir !!!!
Grâce à un logiciel ils ont réalisé des effets sur leur film afin de lui donner les caractéristiques du cinéma muet. Vous savez, les images saccadées, l'humour burlesque ... L'un d'entre eux est inspiré de L'homme caméra de Vertov ! Un virtuose du montage.
Bref : Nord littoral du jeudi 12 page 12 ! et rendez-vous à sophie berthelot également !!!

 
 
 
 

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